14 octobre 2002

Ca y est l'heure est arrivée et après la merde des embouteillages, nous voici enfin devant l'élysée montmartre!Après 45 min d'attente, PAIN veut bien arriver sur scène(après s'être pris la tête pr venir à 18h00, ya de quoi petre dégoutter!). Les 5 de Pain nous distille un Metal industriel sympathique. Ils bougent tous leurs cheveux dans tout les sens et ils ont leur public. Certe c'est sympa mais le chanteur n'assure pas du tout. Sa voix dés qu'il force dessus, meurt très vite dans sa gorge. Le reste va plutôt bien mais c'est loin de conquérir tout le monde.

Après un set d'environ 1/2 heure, il laisse la place à Soilwork. Le groupe est pas venu pour faire de la musette et le prouve d'entrée de jeu. C'est technique, violent et trop peu souvent mélodique à mon gout. Attention c'est bien! Mais à vouloir faire que de la technique, ils en oublie que les choses simples peuvent être bien. Le chanteur gueule pour la plupart du temps et celà ressemble à du trash très technique qu'à du vrai death mélodique. Ca rappelle légèrement Shadows Fall mais en plus bourrin. En tout cas le groupe a réveillé la fosse et ça pogote dur.On voit ainsi les premiers slams de la soirée et très rapidement on se rend compte que le public apprécie bcp plus SOILWORK à PAIN. Personnellement , j'ai apprécié les deux bien que les deux trouvaient des défauts à mes yeux : pr PAIN un chanteur de piètre qualité et pr SOILWORK un manque de mélodie plus calme(le martelement c'est bien mais à la longue ca en devient chiant!). A noter que le bassiste de SOILWORK est exceptionnel car il est venu complètement bourré et à assurer le concert sans aucune peine et trippait réelement le concert.

Après 1h de SOILWORK , on se dit qu'on va enfin voir le clou du spectacle : IN FLAMES.Après une bonne 1/2 heure de préparatif, les lumières s'éteignent et nous avons le droit à la musique d'indiana Jones.Cependant celle ci va très rapidement partir complètement en live , en ayant des sursauts et des ralentissements. Un fond sonor se met en place et après la lente installation de Daniel Svensson à sa batterie(qui accumulera les emmerdes durant la soirée, un pied de cymbale ne voulant absolument pas tenir sa cymbale!), le groupe décide d'arriver sur scène. Tous vétu de chemises et pantalon blanc(pr changer de l'aspect tout noir du metalleux.?.?), ils occupent une scène qui c'est considérablement agrandi. C'est parti pr 1h15 de show Suedois.

Ils ouvriront par System du dernier album qui lancera très bien le ton du concert. Tout de suite on s'apercoit d'un problème.le chanteur est totalement couvert par les instruments.Alors on entend mieux Anders quand il gueule mais lorsqu'il fait les passages en chant clair du dernier album on entend rien du tout. Nous sommes obligés de deviner le chant ce qui est comme même dommage. Cependant Anders fera preuve durant tout le concert d'attention pour son public, allant jusqu'à engueuler les mecs de la sécu ("Excusez moi, mais je crois que vous êtes là pour aider et non pr rejeter les gens! La fille de tout à l'heure vous l'avez rejeter! Alors maintenant vous allez arréter ça tout de suite!"). il nous parlera plusieurs fois pr présenter les chansons et pour nous dire qu'on assure, ect.....On remarquera aussi qu'anders a du prendre des cours de frontman avec Jonathan Davis de KoRn. Dredds fines et façons de bouger sur scène sont quasi équivalentes!

Je suis désolé de ne pas être plus précis sur le nom des chansons qu'ils ont jouées mais je ne l'ai connait pas par coeur.Cependant je peux vous dire qu'ils ont assuré le concert bien qu'ils étaient fatigués (Anders l'a dit lui mm!)et qu'il ya eu Drifter, Trigger, Black & White, Reroute to remain du dernier album. La puissance dégagée était énorme et ils ont montré qu'on a pas besoin comme SOILWORK d'être tout le temps super technique pr faire de la bonne zic. Les soli étaient assez simple et peu abondant, leur niveau technique se révèlant plus dans le fait qu'ils ont assuré un concert parfait, sans faute! Les changements de rythme durant les chansons étaient impréssionant de précision et le bassiste impréssionant tout court avec sa basse 6 cordes.

IN FLAMES a démontré qu'ils n'en étaient pas là par hasard et confortent leur position de nouveau leader d'une scène en pleine essor .

REROUTE TO REMAIN !